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Une sélection discographique de cette musique des indiens de Mardi gras s’impose avant le MNOP Tour 2016. Si vous avez du mal à trouver ces enregistrements et si vous êtes abonnés à spootifly (abonnement gratuit compris) vous pouvez cliquer recherche puis mardi gras indians mnop.


New Orleans Funk : The original sound of Funk 1960-75 (Soul Jazz Records SJR CD47 – 2000) (contient le Handa Wanda original de Bo Dollis& the Wild Magnolias édité en 1970 sur le label Crescent City Records, la version 1964 du Big Chief de Professor Longhair avec le sifflet d’Earl King, les cuivres de Wardell Querzergue et la batterie de Smokey Johnson ainsi que la version de Mama Roux  « She was the Queen of the little Red’ white and Blue » issu du disque Gris Gris de Dr John de 1967)


New Orleans Gris Gris : Voodoo Grooves from the Crescent City (Metro Select 057 – 2013) (contient outre les incontournables Jockomo de James Sugar Boy Crawford et Iko Iko des Dixie Cups de 1965, l’instrumental superlatif de Roger and The Gypsies, Pass The Hatchet de 1966)

https://www.youtube.com/watch?v=4jBoGiHr6d4


The Wild Magnolias : The Call Us Wild ( Universal Music 984 217-2 – 2006 – coffret de 2 Cd qui regroupe les deux Lp Barclay Lp 80529 de 1974 et Lp 90033 de 1975 avec les rajouts du Polydor US 519418-2 et du single Barclay 62076 de 1974) Comme dit dans l’article sur Monk Boudreaux, c’est le disque qui popularise la musique des Indiens de Mardi Gras en dehors de la Nouvelle Orléans avec même un place conséquente au Billboard, le top 50 américain.


Wild Tchoupitoulas (Island records 1976 – Réédition cd Mango CID 9360) enregistré avec Big Chief Joly et ses neveux à savoir Les Neville Brothers dont c’est en quelque sorte le premier disque. Un must du funk de New Orleans


The Golden Eagles : “Lightning and Thunder” ; recorded live at the H&B Bar, New Orleans (Rounder Records 2073) (1988) Le disque d’Indian Practice, ces défis entre tribus de Mardi Gras Indians qui se rencontre en dehors de tout spectateur extracommunautaire est un extraordinaire document sonore où les tambours africains sont particulièrement prégnants. En référence directe avec le son de Congo Square, place de la Nouvelle Orléans où les esclaves avaient le droit de jouer des percussions et où serait né le jazz.


Bo Dollis and The Wild Magnolias : “I’m back at Carnival Time” (Rounder Records 2094)
(1990) Un disque qui mélange le son des fanfares de la Nouvelle Orleans et celui des Indiens de Mardi Gras. 2 entités pour un même son.


Donald Harrisson : “Indian Blues” featuring The Guardians of Flame, Doctor John (CCD 79514 – 1992) Un disque qui illustre à merveille l’introduction de l’article consacré à Monk Boudreaux ; là où le jazz moderne retrouve ses racines africano-néo orléanaises dans une trame dont vont s’inspirer les scénaristes de la série tv Treme.


101-New-Orleans-Funk101 Runners featuring Big Chief Monk Boudreaux : New Orleans Funk 101(Meantime Lounge Records – 2010) un disque-concert qui nous replonge dans le concert MNOP 2010 et de son extraordinaire préambule aux Toqués de la Bière; un orchestra à géométrie variable dans lequel le saxophoniste Jimmy Carpenter qui reviendra au Palio2014, le pianiste Tom Worell -MNop Tour2011/ Palio 2013-, le guitariste June Yamagushi – duo avec le pianiste Henry Butler MNOP Gamenson2004- le bassiste Cornell Williams Jon Cleary Show MNOPalio2012.


Fi-Yi-Yi-&-The-Mandigo-WarriorsFi Yi Yi & The Mandingo Warriors (Pertunia Fondation – 2013) Big Chief Victor entouré de beau monde à commencer par le trompettiste Kid Chocolate Brown qui sera la vedette du concert de septembre 2016 de MNOP.


Big Chief Juan Pardo : Spirit Food (autoproduction – 2015). Un jeune chef à l’énergie exuberante dote d’une voix incantatoire qui transcende ce chanter “indien” si paticulier.


79rs-Gang79rs Gang. (Sinking City 2015). Une esthétique de pochette qui met bien en évidence la beauté de ces costume d’indiens de Mardi Gras Indians , chaque chef réalisant son nouveau costume tout au long de l’année. Quant à la musique, elle prouve à l’instar de celle de Juan Pardo, la vivacité de la tradition originelle de cette musique dans la nouvelle génération néo-orléanaise.